Le Salon de l’Auto au Heysel est un rendez-vous incontournable pour le passionné Georges-Louis Bouchez. Il y a pris la parole à la fédération automobile Febiac et a visité le groupe automobile Stellantis, connu pour ses marques telles que Peugeot, Citroën, Alfa Romeo, Fiat ou Opel.
« Les gens ont tout simplement besoin de leur voiture pour aller travailler, conduire leurs enfants ou faire leurs courses. Je ne viserai jamais les automobilistes », a-t-il déclaré.
« Les responsables politiques ne doivent pas faire des choix techniques à la place du secteur automobile », a affirmé Georges-Louis Bouchez devant une salle comble à la Febiac. « Ils n’en ont pas les compétences. En revanche, ils peuvent fixer des objectifs, par exemple en matière de CO₂ et de particules fines. Je suis favorable au principe de neutralité technologique, où l’industrie automobile propose elle-même des solutions pour atteindre les objectifs fixés par le politique. »
Selon lui, « l’Europe a eu tort d’introduire une interdiction des moteurs thermiques à partir de 2035, même si cette décision a depuis été quelque peu assouplie. Passer au 100 % électrique n’est pas réaliste et les consommateurs doivent pouvoir continuer à choisir. L’industrie automobile européenne était numéro un mondiale, mais à la suite de mauvaises décisions politiques, elle doit aujourd’hui rivaliser avec la Chine, qui produit près de 70 % des voitures électriques dans le monde ».
À Bruxelles, les partis Les Engagés, le PS, Ecolo et DéFI tentent entre-temps d’écarter le MR, vainqueur des élections, afin de former une coalition de gauche. Une coalition qui souhaite instaurer une taxe automobile dans la capitale, poursuivre le controversé plan de mobilité Good Move et appliquer strictement la zone de basses émissions (LEZ), ce qui empêcherait de nombreux citoyens d’utiliser leur véhicule plus ancien.
« Les personnes qui travaillent à Bruxelles, qui doivent conduire leurs enfants à l’école ou à leurs activités, ou simplement faire leurs courses, seront pénalisées par ces décisions », explique Georges-Louis Bouchez. « Les automobilistes ne doivent pas être pénalisés par de nouvelles taxes. »
Comme à chaque édition, le président du MR a parcouru les stands des constructeurs. Chez Stellantis, il a été accueilli par le CEO et l’équipe de direction, avec lesquels il a échangé sur les grands défis auxquels l’industrie automobile européenne est confrontée. Chez Mercedes-Benz, Georges-Louis Bouchez s’est également intéressé à la Voiture de l’Année : la nouvelle CLA.
