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Ce vendredi, Georges-Louis Bouchez a été chaleureusement accueilli par les membres de Belisia Bilzen, un club d’affaires limbourgeois lié au club de football du même nom évoluant en Première Nationale. Lundi dernier, il était déjà l’invité d’un groupe d’entrepreneurs engagés à Ardooie, en Flandre occidentale. Et mercredi prochain, il se rendra dans le Westhoek pour un débat avec Jean-Marie Dedecker à Dixmude. Au total, en l’espace d’une semaine, il aura rencontré six cents Flamands.

Le rendez-vous de ce vendredi 5 juin avait lieu à Eijsden-Margraten, une commune néerlandaise située près de Maastricht. Dans la salle événementielle Van Oys, Georges-Louis Bouchez a échangé pendant trois heures avec deux cents entrepreneurs limbourgeois. Une nouvelle preuve que le football rassemble. Le président du MR a attiré une salle comble au sein du club d’affaires Belisia. Les bénéfices de la rencontre seront reversés à une œuvre caritative.

Face aux entrepreneurs, Georges-Louis Bouchez a insisté sur la nécessité pour notre pays de se doter d’une véritable stratégie de croissance économique. « Sans cela, notre système social deviendra insoutenable et nous perdrons en prospérité. Aujourd’hui, la croissance est d’à peine un pour cent, tandis que l’inflation est trois fois plus élevée. Cela signifie que nous nous appauvrissons collectivement. Les coûts pour les entreprises et les dépenses publiques suivent l’inflation, alors que les recettes fiscales dépendent d’une croissance plus faible. Cela creuse le déficit budgétaire. »

Le président du MR a rappelé que l’État dépense trop : 330 milliards d’euros par an, soit 55% de notre PIB. À titre de comparaison, ce chiffre n’est que de 45% aux Pays-Bas. Pour lui, le déficit doit être résorbé par des réformes et des économies de l’Etat, et non par de nouvelles taxes, car notre pays a besoin d’investissements. « Il faut lutter contre les abus et la fraude sociale. Remettre au travail les faux malades de longue durée, car toute personne capable de travailler doit le faire. Fusionner les communes et les zones de police, réduire le nombre de mandataires. Supprimer les provinces, le Sénat, les intercommunales et les sociétés de logement social. Et mettre fin à la distribution de subsides et de chèques en tout genre. »

Des supporters limbourgeois

Selon Georges-Louis Bouchez, notre pays devrait être dirigé par un seul gouvernement, composé de quinze ministres, avec un Premier ministre élu dans une circonscription nationale. Il définit quatre missions essentielles pour l’État : « Assurer la sécurité et la défense. Garantir une protection sociale forte à ceux qui en ont réellement besoin. Développer et entretenir les infrastructures. Offrir un enseignement de qualité pour assurer l’égalité des chances. »

« L’État doit cesser d’imposer aux entreprises des règles et des contraintes inutiles », a-t-il plaidé. « Les administrations doivent offrir un point de contact unique et centraliser au maximum les données afin d’accompagner les entrepreneurs plutôt que de les contrôler. Les procédures doivent être beaucoup plus rapides, simples et efficaces — en particulier pour les permis. Ces mesures, qui ne coûtent rien, peuvent déjà renforcer notre compétitivité à court terme et relancer la croissance. »

La salle a répondu par des applaudissements nourris et des encouragements chaleureux. Georges-Louis Bouchez a ensuite répondu aux questions du public, pris le temps d’échanger de manière informelle et posé pour des photos avec ses supporters limbourgeois.

Débat avec Jean-Marie Dedecker

Mercredi prochain, le 10 juin, Georges-Louis Bouchez débattra avec Jean-Marie Dedecker, député fédéral indépendant et bourgmestre de Middelkerke. Cet événement, organisé au profit d’une œuvre en faveur d’enfants par le Kiwanis Club Diksmuide-Yzer, se tiendra aux Salons Saint Germain à Dixmude. Les inscriptions rencontrent un franc succès et il reste encore quelques places disponibles.

Inscription via : https://lnkd.in/e6QzCDax

 

La véritable ligne de fracture dans notre pays oppose la gauche et la droite.
Pas les Flamands et les Wallons.
Pas le nord et le sud.
L’accueil réservé à Georges-Louis Bouchez en Flandre en est la preuve.
Libéral et de droite, sans complexes.
Pour tous les Belges.
Pour la prospérité de la Belgique.