Un libéralisme assumé et populaire
Au cœur de ces interviews, Georges-Louis Bouchez revendique un libéralisme décomplexé, fondé sur la fierté d’être libéral et la centralité du travail. Il y explique que le succès électoral du MR tient à une rupture avec un libéralisme technocratique pour s’adresser directement aux travailleuses et travailleurs qui se sentent matraqués par l’impôt et lassés de l’assistanat.
Il rappelle que la philosophie libérale est la seule qui corresponde à l’ADN de l’être humain, parce qu’elle permet à chacun de mener sa vie comme il l’entend, dans un cadre commun clair, plutôt que dans une société de droits particuliers réservés à des minorités.
Le modèle MR comme inspiration en Europe
Le président détaille les réformes menées en Belgique francophone et au fédéral : limitation du chômage dans le temps, flexibilité accrue du marché du travail, valorisation des heures supplémentaires, développement des flexi‑jobs, défense de la neutralité de l’État, ainsi que maintien et relance du nucléaire. Ces mesures sont la preuve qu’un parti libéral peut à la fois défendre la sécurité sociale, protéger les services publics essentiels et libérer le travail en réduisant les dépenses et les impôts.
Il insiste aussi sur la bataille culturelle : ne plus laisser la gauche définir les mots, assumer la neutralité face aux revendications communautaristes et réhabiliter le progrès technologique – de l’intelligence artificielle au nucléaire – comme levier de prospérité pour tous, et non comme menace.
Un message à la droite européenne
Face à une gauche fragmentée en fronts populaires contradictoires et à des forces populistes dopées par la colère, Georges-Louis Bouchez plaide à Paris pour une droite libérale qui s’assume pleinement, fière de ses valeurs, connectée au terrain et capable d’imposer l’agenda médiatique autour du travail, du mérite et de la liberté.
