Georges-Louis Bouchez était l’invité de l’émission « Face aux Belges » ce lundi 20 juillet sur LN24, pour plus d’une heure d’échanges sans filtre avec cinq citoyens aux profils très différents. Le président du MR a répondu aux inquiétudes d’un commerçant bruxellois sur l’insécurité autour de Bruxelles-Nord, d’un restaurateur fragilisé par le coût du travail et les charges, d’une activiste climatique Adélaïde Charlier, du porte-parole de Touring Lorenzo Stefani sur l’état des infrastructures et du magistrat bruxellois Denis Goeman, ainsi que de Belinda, la plus grande « opposante » de Georges-Louis Bouchez.
Durant plus d’une heure, notre Président a défendu nos indépendants et nos PME, a été critique à l’égard de la bureaucratie qui étouffe l’économie réelle, a rappelé le besoin de simplifier les normes plutôt que de multiplier les subsides. Il a insisté sur la nécessité de rendre le travail encore plus attractif, de réduire la fiscalité pesant sur ceux qui investissent et créent de l’emploi, et de remettre l’État à sa place en évitant la prolifération de structures, de mandats et de niveaux de pouvoir qui consomment des moyens sans améliorer les résultats.
Sur la question des routes et des infrastructures publiques, Georges-Louis Bouchez est revenu sur un paradoxe bien belge : des recettes importantes liées à la mobilité, mais des routes dégradées et des chantiers interminables. Il a plaidé pour que l’argent des taxes de circulation et des vignettes pour les étrangers soit intégralement et de manière transparente consacré à l’entretien et à la modernisation du réseau, avec une gestion plus efficace des chantiers afin de limiter l’impact quotidien sur des milliers de navetteurs. Il pointe aussi la durée excessive des travaux sur les routes, symbole d’un système qui fait perdre une à deux heures par jour à certains citoyens.
En ouverture de l’émission, Georges-Louis Bouchez a partagé le plateau avec Yvan Verougstraete, président des Engagés, pour dresser le bilan des gouvernements wallons et de la Fédération Wallonie-Bruxelles après deux ans de majorité Azur. Il y a rappelé les réformes déjà engagées, en matière de mobilité, d’économie et de gouvernance, les premiers résultats obtenus, mais aussi les chantiers encore à mener pour rendre l’action publique plus lisible, plus efficace et plus proche des réalités vécues par les Belges.
