Le président du MR, Georges-Louis Bouchez, a rencontré aujourd’hui à Paris Reza Pahlavi, prince héritier et fils aîné du dernier shah d’Iran, Mohammad Reza Pahlavi, renversé en 1979.
Pendant plus de deux heures, ils ont échangé sur la situation en Iran et sur les conditions nécessaires à la libération du peuple iranien du régime islamiste radical. Une dictature meurtrière qui viole en permanence les droits humains et considère les démocraties libérales occidentales comme des ennemies.
En janvier, plus de 40.000 manifestants ont été brutalement tués en Iran en l’espace de deux jours. La direction radicale iranienne finance et soutient le terrorisme, poursuit ses ambitions nucléaires et contribue à déstabiliser le Moyen-Orient ainsi que le reste du monde.
Au nom du MR, Georges-Louis Bouchez a exprimé son soutien et sa solidarité à Reza Pahlavi ainsi qu’à tous les Iraniens opprimés : « Les libéraux en Belgique sont des amis du peuple iranien. Nous souhaitons que le peuple et le pays soient libérés le plus rapidement possible de ce régime. »
Les deux hommes ont réitéré l’importance que la chute du régime soit suivie d’une transition vers des élections libres dans un système démocratique que les Iraniens devront pouvoir choisir eux-mêmes. Une séparation stricte entre l’État et la religion sera indispensable. Les citoyens iraniens doivent pouvoir vivre dans une société libre, avec des droits et des devoirs égaux.
Expulser l’ambassadeur iranien
Le président du MR juge incompréhensible que la Belgique continue d’accepter sur son territoire un ambassadeur directement lié à un régime totalitaire hostile à notre pays, alors même que les Gardiens de la révolution ont été inscrits sur la liste des organisations terroristes. « Son expulsion ne peut plus attendre. »
« Par ailleurs, nous devons mettre fin à la convention de transfèrement des prisonniers entre la Belgique et l’Iran. Cet accord fait peser un risque sur nos concitoyens. Pour le régime iranien, il suffit en effet d’enlever un Belge pour espérer obtenir la libération de l’un de ses terroristes détenus dans nos prisons, comme cela s’est produit il y a quelques années. »
