Invité cette semaine dans la matinale de La Première, Georges-Louis Bouchez a tracé une ligne claire : arrêter les rustines et s’attaquer aux vrais problèmes ! Le MR rejette fermement le saut d’index, une mesure qui pénalise directement les travailleurs sous couvert de responsabilité budgétaire. À la place, le MR propose un véritable « index travailleur » : un mécanisme simple et lisible où l’indexation va directement dans la poche des salariés, sans être captée à près de 70% par l’impôt et les cotisations. Une manière de récompenser le travail tout en réduisant le coût salarial pour les entreprises.
Pour le président du MR, le problème est plus profond : notre État est devenu trop lourd, qui étouffe à la fois travailleurs et employeurs. La solution passe par une réduction des dépenses inefficaces et un recentrage sur les missions essentielles, comme la sécurité sociale. Même logique sur l’énergie : plafonner immédiatement les prix via un mécanisme de cliquet inversé, mais aussi avoir le courage de remettre en cause certaines réglementations européennes comme ETS2 ou RED3, qui renchérissent artificiellement les coûts sans alternatives crédibles à court terme.
Enfin, Georges-Louis Bouchez assume une position tout aussi claire sur l’international : sécuriser le détroit d’Hormuz aux côtés de partenaires européens pour garantir l’approvisionnement énergétique. « On ne peut pas se plaindre du prix de l’énergie et refuser d’agir là où ça se joue », insiste-t-il. Pour le MR, défendre les intérêts des Belges, c’est aussi accepter de peser sur la scène internationale. Une ligne cohérente : protéger le pouvoir d’achat, soutenir l’économie et arrêter de subir.
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