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Alors que la Ville de Gand a autorisé l’illumination de certaines rues commerçantes à l’occasion du ramadan, le Mouvement Réformateur insiste sur l’importance de préserver la neutralité de l’espace public et de défendre l’héritage culturel de la Belgique.  

Pour le président du MR, Georges-Louis Bouchez, cette initiative, financée et coordonnée par une association, risque d’ouvrir une boîte de Pandore : « Ce n’est pas acceptable parce qu’alors on va devoir commencer à le faire pour n’importe quelle célébration religieuse de toutes les communautés. Cela n’a aucun sens. Nous sommes un pays de tradition judéo-chrétienne, même si certains l’oublient. »

Le MR rappelle que la neutralité de l’État et des communes ne s’oppose pas à la liberté religieuse, mais impose une cohérence dans l’organisation de l’espace public. Les décorations de Noël, par exemple, relèvent d’une tradition culturelle et non d’un acte de culte. À l’inverse, la mise en lumière d’événements confessionnels spécifiques s’inscrit dans une démarche religieuse.

Pour Georges-Louis Bouchez, « il n’y a pas de raison de renoncer à nos traditions ni de brouiller les repères culturels qui fondent notre société. Défendre nos valeurs, c’est garantir un cadre commun d’unité, dans le respect de toutes les convictions. »

Le MR réaffirme ainsi son attachement à un modèle de société où le vivre-ensemble repose sur la liberté de chacun et la neutralité des institutions, sans confusion entre sphère publique et célébrations religieuses.

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