Dans Trends-Tendances, Georges-Louis Bouchez appelle à remettre plus de justice et d’équité dans notre modèle social. Pour le président du MR, un principe doit guider l’action publique : l’argent prélevé par l’État doit être géré et redistribué par l’État, sans intermédiaires politisés comme les mutuelles ou les syndicats.
Il pointe notamment le rôle des mutuelles, des caisses d’assurances privées auxquelles des missions publiques ont été déléguées. Contrairement à ce qu’elles suggèrent, leur présence n’est pas indispensable au remboursement des soins de santé. L’État peut pleinement assumer cette fonction.
Georges-Louis Bouchez dénonce également l’influence politique des mutualités et des syndicats, qui sont le plus grand lobby du pays. Ces structures entretiennent des logiques partisanes dépassées et brouillent la neutralité de l’action publique.
Le Président du MR le rappelle, le projet libéral vise à simplifier le système, à rétablir l’équité — notamment fiscale — et à mettre fin aux privilèges, comme la déductibilité des primes syndicales. Objectif : un État plus transparent, plus efficace et recentré sur ses missions essentielles.
Enfin, il insiste sur un enjeu majeur : le retour au travail des malades de longue durée, véritable défi pour l’emploi et la soutenabilité du modèle social.
