Invité par le Club 41 de Verviers, Georges-Louis Bouchez a participé ce mardi 26 mai à un dîner-conférence aux côtés du bourgmestre Maxime Degey, devant plus de 200 personnes venues débattre de l’avenir de la ville.
Dans un premier temps, le président du MR s’est concentré sur la situation locale. À Verviers, où le taux de chômage dépasse encore les 20% et où le revenu moyen reste parmi les plus faibles de Wallonie, l’urgence est claire : relancer l’économie, renforcer l’attractivité, restaurer la sécurité et recréer du lien social.
Pour Georges-Louis Bouchez, les réponses doivent aussi être structurelles. Dans un second temps, il a élargi son propos à la Wallonie, à la Belgique et à l’Europe. Son diagnostic est sans détour : trop d’État, trop de complexité, pas assez d’efficacité. Il plaide pour des villes plus grandes, plus fortes, capables de porter de véritables projets de développement, et pour une réduction du poids des structures intermédiaires.
Au cœur de sa prise de parole, un objectif : recréer de grands pôles économiques et industriels. « Verviers a été une ville prospère, un centre industriel majeur. Elle peut le redevenir », a-t-il affirmé, appelant à réinvestir massivement dans des bassins stratégiques plutôt que de disperser les moyens.
