« Les débuts du PASS n’ont pas été simples », a expliqué mardi le président du conseil d’administration, Georges-Louis Bouchez (MR). « Le parc n’était pas prêt et son nom a été assimilé à une mauvaise gestion. La nouvelle structure a, ensuite, veillé à se reconstruire et nous nous retrouvons aujourd’hui avec un outil stabilisé, avec une gestion saine et des subventions publiques de l’ordre de 3,6 millions d’euros par an auxquelles s’ajoutent 600.000 euros de la billetterie. L’argent public que nous recevons est consacré d’une part à l’entretien du patrimoine industriel de notre lieu et, d’autre part, aux activités scientifiques et éducatives du PASS. »

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