« À nos yeux, la surcharge de travail est pratiquement inexistante », tance Georges-Louis Bouchez (MR). « Le vice-président est lui-même échevin, il a donc un cabinet qui peut s’en occuper. Cette rémunération est hors de portée par rapport à ce que rapporte cette intercommunale. Et à partir du moment où la ville s’est lancée dans des négociations avec l’état fédéral et la Région, ça prouve bien que la structure n’est plus adaptée. Plutôt que de se réfugier derrière des négociations qui vont être extrêmement longues, prenons les devants en agissant directement sur les salaires. »

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