Le débat politico-médiatique autour de Ceuta et de l’immigration illégale a une nouvelle fois montré la déconnexion de certains et la pollution des échanges par les anathèmes lancés par la gauche.
Comment peut-on à la fois déplorer la situation aux abords des gares du Nord et du Midi à Bruxelles et, dans le même temps, saluer la politique du Premier ministre espagnol (Pedro Sánchez) qui, avec des centaines de milliers de personnes régularisées, crée un appel d’air d’immigration illégale ?
Aujourd’hui, lors des opérations « coup de poing », 80 à 90% des personnes arrêtées à Bruxelles sont en situation illégale.
Les bourgmestres les plus concernés, pour la plupart de gauche, se plaignent tous de ces personnes qui errent et qui ne respectent jamais les ordres de quitter le territoire.
Plus de 150 000 personnes sont en situation illégale dans notre pays.
Certains invoquent l’humanisme à la vue des images de Ceuta.
Mais où est l’humanisme quand on laisse des gens sans aucun avenir dans notre pays ?
À quoi sert l’humanisme quand les lois qui déterminent l’entrée sur le territoire ne sont pas respectées ?
Au nom de quel humanisme ose-t-on considérer que toutes les personnes qui protègent nos frontières, et donc le droit, seraient d’extrême droite, voire fascistes ?
Le véritable humanisme consiste à accélérer le renvoi des personnes en situation illégale dans leur pays d’origine. À ce titre, le MR déposera à la rentrée des propositions pour renforcer ces mécanismes.
Le véritable humanisme consiste à refuser les personnes qui ne remplissent pas les conditions d’entrée sur notre territoire.
Dans le même temps, notre humanisme veut accueillir les réfugiés dans des conditions dignes, les former, les mener vers l’emploi et l’autonomie.
L’humanisme juste consiste à mettre en place une immigration choisie, à faire en sorte que l’arrivée dans notre pays se déroule dans les meilleures conditions et que notre population en retire un bénéfice.
L’immigration légale et choisie est une opportunité, l’immigration illégale un fléau à combattre.
La vie réelle des migrants et de notre population nécessite un humanisme d’une dimension que les théoriciens des réseaux sociaux ne veulent pas voir.
