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Série spéciale « Présidents de parti » dans Jeudi en Prime. Ce jeudi 23, c’était au tour des libéraux de répondre aux questions de François De Brigode et de Nathalie Maleux sur la RTBF.

Sécurité & justice

Durant ces 25 minutes, Georges-Louis Bouchez est revenu sur la situation sécuritaire dans le pays et sur le laxisme judiciaire. « Quand la police arrête un délinquant, il faut le condamner et il doit rester en prison ! » a-t-il déclaré.

« Oui, il faut plus de policiers dans les rues ! Aujourd’hui, j’entends la gauche qui a découvert l’insécurité et les comparutions immédiates. Mais l’effectif ne fait pas tout. Le nœud du problème c’est que : certains délinquants doivent passer 5 ou 6 fois devant un juge pour être un jour condamné ; les peines sont plus légères en Belgique qu’ailleurs ; les policiers n’y arrivent pas parce qu’on les surcharge sur le plan administratif.

Les policiers auront moins de travail le jour où les gens qu’ils arrêtent, qui devront aller en prison, purgeront effectivement leur peine.

Aussi, il y a 43% de nos détenus qui sont non belges et la plupart d’entre eux en situation illégale. C’est le double de la moyenne des pays du Conseil de l’Europe. Que l’on renvoie les détenus étrangers dans leur pays en leur interdisant de revenir en Belgique. Je suis très ouvert à l’immigration, mais quelqu’un qui vient dans ce pays pour commettre des actes de délinquance n’a pas sa place en Belgique. Il doit partir et ne plus revenir ».

L’emploi au cœur

« On ne veut pas lutter contre les gens qui ne travaillent plus depuis des années, on veut au contraire les accompagner pour les remettre au travail parce que c’est surtout dans leur intérêt de retrouver de l’émancipation, de l’espoir, de la volonté.

Un assistant social gagne parfois moins en termes de pouvoir d’achat que l’allocataire social qui est face à lui. Un exemple très concret qui m’est arrivé ce matin : Sarah que j’ai rencontrée à Marcinelle, maman de 2 enfants, m’a dit qu’avec toutes les aides sociales qu’elle perçoit, elle n’a aucun intérêt à travailler. Et elle me précise que pourtant elle aurait envie de travailler et qu’elle suit d’ailleurs une formation. Mais quand elle aura un boulot, elle aura moins dans sa poche qu’en restant au CPAS. Qu’est-ce que vous voulez lui répondre ? Ce n’est pas elle qui n’a pas envie de travailler. C’est le système en place qui l’en empêche. Au MR, nous proposons le limite du cumul des aides sociales. »

 

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