« Nous en avons discuté et je m’inscris pleinement dans la logique de rassemblement voulue par Georges-Louis Bouchez. C’est la réponse adéquate au cas de Mons qui sera à la croisée des chemins en 2018. Nous allons défendre un nouveau projet de ville. C’est important : on le voit à Liège, Namur et Charleroi, le débat sur les grandes villes sera déterminant à l’avenir. Et si rien ne change, Mons payera la note par son absence de dynamisme. » (R. Miller)

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