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À la veille du 1er mai, Georges-Louis Bouchez met les choses au point : « Un pays qui ne croit plus est un pays qui meurt. » Pour le MR, la bataille centrale, c’est la croissance. Sans croissance, il n’y a ni pouvoir d’achat, ni pensions solides, ni sécurité sociale durable. « On a trop dépensé en 2022 et 2023 avec la gauche au pouvoir, les études le disent, sans se demander comment recréer de la richesse ! »

Georges-Louis Bouchez dénonce un État obèse qui étouffe les travailleurs et les entreprises : « 60% du plein à la pompe, ce sont des taxes. Notre énergie est 340% plus chère qu’aux États-Unis. On doit rendre cet argent aux gens. » « Mon combat, c’est de rendre aux citoyens ce que l’État leur prend en trop. Il n’y a aucune taxation neutre et incolore. » Notre Président le rappelle bien, ce n’est pas le coût du salaire qui tue l’économie belge, mais bien le coût du travail, les charges et la complexité.

Sur le 1er mai, Georges-Louis Bouchez invite toutes celles et ceux qui le souhaitent à nous rejoindre à Blegny-Mine pour notre grande fête du travail : « Le MR est la vraie droite populaire. Nous sommes le parti de ceux qui travaillent. » Il rappelle que près de 100 000 électeurs venus de la gauche ont rejoint le MR : « Ces partis ont trahi les valeurs du travail. Ils défendent d’abord les allocations et les structures syndicales, pas le salaire de ceux qui se lèvent le matin. » « La mentalité syndicale qui est le cancer de la Wallonie ». Enfin, le Président évoque le privilège de la  gauche qui répète partout ce qui a échoué, tout le temps, sans aucun problème.

Sur le budget, la ligne est tout aussi claire : « Je suis prêt à faire l’assainissement le plus dur. » Le MR refuse tout saut d’index sur les salaires, mais veut mettre fin à l’indexation automatique des budgets de l’État : « L’indexation automatique des dépenses publiques, c’est la mort de la politique. » Georges-Louis Bouchez veut réduire les dépenses inutiles, lutter contre les abus, il rappelle que des faux malades, il y en a plein, sans dégrader la qualité des soins de santé ni la sécurité sociale : « Nos mesures n’auront pas d’impact négatif sur la santé des gens ! »

Enfin, notre Président remet la Belgique face à ses responsabilités : « Nous sommes une génération qui n’a rien connu de grave, nous vivons dans une des zones les plus favorisées du monde, et pourtant nous refusons de réformer. » « Pas d’économie sans croissance. Nous devons revenir à au moins 2,5% de croissance, arrêter les gadgets politiques, le Green Deal idéologique et la sur-réglementation qui découragent l’investissement. Nous sommes condamnés à réussir, c’est notre devoir. »

 

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DH

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