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L’État doit dépenser moins pour que les travailleurs puissent gagner davantage. À l’approche de la Fête du Travail, Georges-Louis Bouchez rappelle que le MR est à leurs côtés. « Ce sont eux qui font tourner notre pays : ils doivent être récompensés. »

« La plupart des gens n’ont que leur travail pour améliorer leur vie et celle de leurs enfants. Le MR est devenu le parti populaire libéral qui les défend », déclare M. Bouchez dans les journaux flamands Het Laatste Nieuws et De Tijd. « C’est pourquoi il était si important de leur rendre l’argent que l’État perçoit actuellement en plus à cause des prix élevés du carburant. Nous nous sommes battus fermement pour ce principe. Et il n’y a rien de plus libéral que de réduire les impôts. »

Pour le MR, il n’y a qu’un seul remède pour augmenter le revenu net des travailleurs : réduire sérieusement les dépenses publiques et stimuler la croissance économique. « La Belgique a besoin d’industrie et d’investissements économiques. Notre modèle de société repose sur la croissance : sans elle, les dépenses ne peuvent plus être financées et les recettes fiscales ne suivent plus. D’autres partis proposent sans cesse de nouveaux impôts pour combler le déficit, mais je refuse cette logique. Le raisonnement est simple : moins de dépenses publiques pour plus de pouvoir d’achat. Dans cette optique, je n’accepterai jamais une hausse de la TVA, car elle touche tout le monde. »

Dans les semaines à venir, le gouvernement devra prendre des décisions portant sur des milliards pour rétablir les finances publiques. Pour M. Bouchez, cela doit se faire presque entièrement par une réduction des dépenses de l’État. Selon lui, cela peut être réalisé en grande partie grâce à trois mesures fortes : « Premièrement : mettre en œuvre la réforme fiscale et réaliser les investissements nécessaires en matière de défense, sans lancer de nouvelles politiques coûteuses. Deuxièmement : mettre fin à l’indexation automatique des budgets publics et n’indexer que les salaires. Troisièmement : veiller à ce que tous les ministres respectent leurs objectifs budgétaires, afin d’éviter tout déficit par rapport à l’accord de gouvernement. »

Le président sait que nous sommes à un moment crucial. « Le défi est important, mais nous n’avons pas d’autre choix que de réussir. Chacun doit comprendre que l’État doit dépenser moins. Donc pas de nouvelles taxes. Le MR prendra ses responsabilités pour l’avenir de notre pays et de nos enfants. »

Lisez l’interview dans Het Laatste Nieuws

Lisez l’article dans De Tijd