Au conseil communal de Mons, Georges-Louis Bouchez a dénoncé l’injuste différence de traitement entre les travailleurs aux bas salaires et les bénéficiaires d’allocations sociales.

La dernière séance du conseil communal de Mons a été le théâtre d’un débat très vif entre Georges—Louis Bouchez (Mons en mieux) et la majorité PS-Ecolo.

L’intervention de Georges-Louis Bouchez prenait place dans le cadre d’un débat sur le système des chèques-sport, attribués en fonction du niveau de revenus.

Le conseiller communal montois et président du MR s’est agacé de la différence de traitement entre une personne bénéficiaire du CPAS qui reçoit 1200 euros par mois et bénéficie du statut BIM, de chèques énergie, de médicaments à prix réduit, de colis alimentaire, avec son voisin qui travaille pour 1450 euros par mois et qui a toujours le sentiment d’être le pigeon du système.

L’occasion pour Georges-Louis bouchez de s’en prendre aux politiques de gauche qui défavorisent sans cesse la classe moyenne. Comment, dans ces conditions, encourager les gens qui travaillent ? Et Georges-Louis Bouchez d’évoquer l’exemple d’une femme de ménage montoise qui lui avait expliqué, calculs à l’appui, qu’elle n’avait aucun intérêt financier à travailler. « Même si le travail est une valeur importante, cela ne donne pas envie aux gens », dit-il.

Georges-Louis Bouchez en a profité pour dénoncer la faiblesse des politiques de l’emploi en Wallonie. A Mons, le taux d’emploi est de 55%, ce qui est très mauvais (ce taux est de 76% en Flandre, de 82% aux Pays-Bas et de 84% en Allemagne) : « On ne redressera pas nos budgets avec un taux d’activité si faible. Ce taux d’emploi est le problème fondamental de la Wallonie », martèle le président du MR.