« Le site est encore trop souvent assimilé aux pratiques du passé. À une époque, on a dépensé de l’argent comme il ne le fallait pas. Des gens avaient des salaires disproportionnés. Mes prédécesseurs ont accompli un travail énorme pour stabiliser l’outil dans un contexte où le soutien politique était rare. »

(article à lire sur www.laprovince.be )