Je n’ai pas eu affaire à des révolutionnaires ou des casseurs. Ce sont des gens paisibles qui n’hésitent pas à sacrifier leurs soirées car ils ont peur pour l’avenir. Je respecte cela. Je leur ai d’ailleurs proposé d’établir une méthode de travail afin de définir des thèmes et d’organiser une rencontre prochainement.

(article à lire sur www.laprovince.be )