Le 20 octobre, notre président Georges-Louis Bouchez débattait avec Thomas Dermine, Bourgmestre de Charleroi, à l’UMons, à l’invitation du Cercle des étudiants libéraux. Devant plus de 500 personnes, il a défendu notre cap : récompenser le travail, réformer les structures publiques et donner à la jeunesse les moyens de construire son avenir. Face aux critiques socialistes, il a répondu sur le fond, avec une exigence : la responsabilité.
Récompenser le travail, sans entretenir la confusion
Alors que Thomas Dermine cherchait à minimiser le Job Bonus en divisant son enveloppe par l’ensemble des actifs wallons, Georges-Louis Bouchez a rappelé sa vocation : soutenir les bas et moyens salaires.
« Le Job Bonus, on a voulu le réserver aux bas et moyens salaires », a-t-il expliqué, en rappelant le plafond de 5.000 euros brut mensuels, précisément destiné à éviter que des personnes disposant de revenus élevés en bénéficient.
Notre président a également clarifié l’engagement électoral du MR : « La promesse du Mouvement Réformateur était de créer un différentiel de minimum 500 euros entre celui qui bosse et celui qui ne bosse pas. » Le bonus régional vient compléter cette ambition, pas s’y substituer.
« Argent contre réforme »
Sur les finances des villes, Georges-Louis Bouchez a refusé la logique d’un refinancement sans changement dans les structures politiques de notre région et de l’Etat : « Si vous donnez de l’argent maintenant et que vous ne changez rien en termes de structures publiques, eh bien dans cinq ans, vous allez vous retrouver avec le même niveau d’endettement. »
Le principe défendu par le MR tient en trois mots : « Argent contre réforme. » Après l’ouverture conditionnelle de Thomas Dermine à une réforme des provinces, notre Président l’a pris au mot : « Nous préservons les services et les emplois. Nous supprimons simplement la couche politique. » Une réponse claire à ceux qui confondent trop souvent la défense du service public avec celle des structures existantes.
Dire la vérité aux jeunes présents
Face au risque de déclassement européen, Georges-Louis Bouchez a défendu une ambition scientifique et technologique : « Faites les études que vous voulez, mais sachez que votre pays a besoin de vous dans les STEM, dans les technologies. »
Son message aux étudiants n’était pas celui de la résignation, mais de l’action. Malgré les contraintes internationales, il a rappelé sa conception de l’engagement politique : « Je ne suis pas payé pour pleurer. » Une formule qui résume la différence défendue par notre président tout au long du débat : ne pas se contenter d’expliquer les difficultés, mais prendre les décisions nécessaires pour les surmonter.

