« Comment exercer un pouvoir de tutelle impartial alors que des gens ont des intérêts dans ces structures ? On se retrouve face aux limites du système, on ne peut pas être le contrôleur et le contrôlé. Le cabinet Furlan n’a manifestement pas pris ses précautions, c’est un peu comme si on retrouvait un banquier en exercice au cabinet du ministre des Finances. »

(article complet à lire sur La Libre 26 janvier 2017 )